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L'art en question


Le conditionnement de l'artiste
— d'autant que TOHU-BOHU est d'une telle légèreté, d'une facture si douce que je la qualifierais même d'innocente, tant la glose ne peut avoir de prise sur elle, au risque de passer inaperçue. Je suis donc bouleversé, et un retour dans un passé récent de l'histoire de la peinture moderne — dont nous avons déjà si souvent discuté — m'a permis de tenir cet état à distance et d'opérer l'indispensable catharsis.

jérôme Hémain
8 juin14 min de lecture
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